Les exercices du CSAU
Long d’une dizaine de minutes environ, l’examen du CSAU se compose de six exercices, dont l’ordre du déroulement est laissé à l’appréciation du juge :
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1. La sociabilité avec un humain étranger :
- présence et absence du maître : la laisse est confiée à une personne étrangère, le maître s'éloigne de quelques pas et revient
- caresse légère : le chien est tenu par le maître (un léger recul est toléré)
- contrôle du tatouage ou de la puce.
Le chien ne doit pas manifester de panique ou d’agressivité lorsque l’étranger cherche à le caresser ou à lire sa puce électronique, ni lorsqu’il tient sa laisse.
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2. La réaction à un bruit soudain : provoqué à plus de 5 m et sans coup de feu (un sursaut est autorisé). Le chien ne doit pas manifester de panique excessive ou d’agressivité lorsque retentit le bruit.
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3. La sociabilité avec un congénère : croisé à 1-2 m, en laisse. Le chien ne doit pas manifester de panique excessive ou d’agressivité envers le congénère lors du croisement.
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4. La marche en laisse : Le chien doit effectuer la marche sans tirer sur la laisse, même au croisement d’un groupe de personnes, néanmoins une légère tension est tolérée. Le juge peut donner les indications suivantes : gauche, droite, demi-tour, arrêt. La laisse est tenue dans la main côté chien et la marche à gauche est préférée.
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5. L’absence du maître pendant 30 secondes : Le maître met le chien en position (assis ou couché selon le choix du maître). Le chien doit rester dans la position demandée par son maître tandis que ce dernier se cache pendant 30 secondes et vient retrouver son chien au même endroit (un déplacement d'environ 1.5m est toléré).
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6. Le rappel à une vingtaine de mètres : Le maître immobilise le chien puis se place à 20m. Le maître rappelle le chien qui doit venir se placer près du maître (délai de 15 s dans un rayon de 2 m). La position de base est appréciée mais pas imposée.
Les trois premiers exercices, dits « de stabilité et de sociabilité », sont les plus décisifs pour l’obtention du CSAU car ils permettent de révéler le bon équilibre psychologique du chien ou, au contraire, sa dangerosité potentielle. Les trois autres, dits « d’assouplissement », permettent de vérifier si le chien obéit bien aux ordres de son maître ou s’il est, à l’inverse, hors de contrôle. La précision dans l’exécution des commandements influe, par ailleurs, sur la mention qui sera attribuée au chien.